Bonjour à tous,
Je vais —au moins temporairement— fermer ce blog. Il n’a plus vraiment de raison d’exister.
Merci à ceux qui ont laissé quelques commentaires.
Bonjour à tous,
Je vais —au moins temporairement— fermer ce blog. Il n’a plus vraiment de raison d’exister.
Merci à ceux qui ont laissé quelques commentaires.
Hier, je suis retombé sur ce qui aurait été un vieux bout de papier griffonné, s’il n’avait été un fichier texte… Marrant ce qu’on peut écrire parfois.
Bon, un billet original juste histoire de rire un peu. Un collègue est en train de faire une expérience scientifique assez curieuse, il souhaite étudier la propagation d’une info sur le net…
Voici l’applet Flash qui permet de suivre cette propagation (et de participer à l’expérience) !
N’hésitez pas, servez la science et ce sera votre joie.
Non, non et non !
Ouf, ça va mieux…
C’est partit pour un nouveau billet, procrastination dorénavant révélée, cri de l’âme du fainéant, révolte de l’être contre l’existant, songe écrit, vaine tentative de masquer le réel d’une plus douce interprétation.
Quelques choses se sont produites depuis mon billet « Sale temps pour notre génération ». J’ai lu dans divers recoins du net et d’ailleurs que j’étais vraiment loin d’être le seul à me faire ses sombres réflexions. Mais qu’est-ce donc que cela ?
Une onde de désillusion… Comme si tout l’espoir en l’avenir et en les grands changements, avec le siècle dernier s’étaient effacés. On a eu le choix, on l’a fait, et maintenant, c’est terminé… ceux qui pensent le contraire « sont des jeunes fous ou des vieux cons ».
« Si vous réfléchissiez une seconde, vous vous rendriez bien compte à quel point sont irréalisables et illusoires vos stupides et infantiles rêvasseries ! » Et je crains fort que le simple fait de prononcer ces paroles suffise à les rendre vraies, car alors que l’espoir est le seul mais nécessaire moteur de ce « changement positif », elles en sont le bouillon de onze heure.
Alors que faire ?
Il faut réhabiliter les laineux ! (cf. un futur billet)
Une jeune femme, belle, comme toutes les autres, monte dans le car pour aller dans son école. Je l’y ai déjà vu quelques fois…
Elle s’assoie juste derrière moi… et mange un sandwich au thon. Ça me donne faim !
Puis plus tard, sur le trajet, elle passe un coup de fil et voici quelques phrases dont je me souviens :
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Un type bien que je ne connais pas vraiment a eu une bien bonne idée. Il a écrit un billet sur son blog, intitulé « Things learned in 2007 ». Et il commence son billet en disant quelque chose du genre « plutôt que, tel Paco Rabanne s’y essayât en son temps, prédire les fantastiques ou horribles événements allant se produire cette année, je vais modestement faire le point sur ce que j’ai cru comprendre de mon année 2007 » (traduction libre et infidèle).
Et au risque de me répéter, j’ai trouvé cela une excellente idée. Sauf que voilà, je ne suis pas vraiment d’accord avec lui… Et vu que ça commence à faire un moment que je n’ai rien posté sur ce blog, je saute sur l’occasion… Lire la suite…
Bon, je m’essaye aux essais… mais c’est bien parce que j’ai le cafard.
La survie de l’espèce est un sujet qui préoccupe sans doute tout un chacun ; et sans doute certains plus que d’autres… Seulement voilà, ce genre de réflexion n’a pas toujours eu la même signification au cours du temps. Si je pense aux « trente glorieuses » et que je me met à la place d’une des personnes occidentales de la classe moyenne qui en a énormément profité, comment vois-je l’avenir ? Rose. Le progrès apportant chaque semaine plus de confort dans les ménages, la culture devenant de plus en plus accessible au grand nombre, le sentiment d’auto-satisfaction du-dit citoyen était plus que légitime, et les préoccupations de ce dernier sur l’avenir de l’espèce n’avaient sans doute pas de quoi l’obséder.
Aujourd’hui, les choses sont différentes…
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Il y a quelques jours, j’ai fait une triste rencontre dans le train
entre Aix-en-Provence et Toulon. Derrière moi, un couple discutait de
leur voyage, mais ce que j’ai entendu m’a saisit d’horreur. L’homme,
dont j’ignore l’allure, mais qui avait la voix d’un enfant de 80 ans,
posait quelques questions à son épouse, une vieille dame dont le
courage n’avait sans doute d’égal que le chagrin.
Vous qui détestez la publicité sous toutes ses formes (les autres circulez, y’a rien à voir), voici quelques liens intéressants.
D’abord, deux émissions de Là-bas si j’y suis : De l’enfant roi à l’enfant proie 1 sur 2, et 2 sur 2.
En enfin un document à propos de la pub : Petit cours d’autodéfense intellectuelle
Pour lire plus de mal sur la pub :
Site de
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